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Le design en 2015, ce désespoir (Part. 2) : « La crise identitaire »

Il y'a 12 réactions à cet article
  1. 14 juillet 2015

    Tout est dit. Bravo pour ce long billet très bien expliqué :)

  2. Madeofpixel
    15 juillet 2015

    Comme c’est alarmiste, pessimiste et dépressif… Les tendances n’ont jamais tué la mode je ne vois pas pourquoi elles tueraient le design. J’ai personnellement plus d’amour pour le flat que les boutons cristaux à reflets excessif des années 2000.
    La vérité c’est que le changement n’est pas naturel et que l’humain le rejette, perdre une habitude est difficile et les dégradés, bordures et autres ombrés manquent à certains designers plus qu’à certains design. Mais il n’est pas impossible de faire un design flat ET original loin de là. Précisons bien que l’on parle du design d’interface dont la vocation premiere est d’être fonctionnelle et non originale !
    Désolé si vous avez cru que les utilisateurs venaient sur un site pour admirer vos dégradés, il y’a méprise. Ils viennent pour l’utiliser la presser comme une orange pour extraire sa pulpe son information. Oui le design est important, primordial même mais avant tout au service de la compréhension. Qu’il soit flat , 3d, cristal, en coton on s’en fout. Les exemples choisi sont des échecs absolus mais ils ne sont en aucun cas une démonstration que la tendance est mauvaise.

    Oui notre survie dépend de nous mais la forme d’un logo dépend toujours de son environnement. « une typo linéale sur un fond coloré » va être vendu le plus souvent comme étant dans l’air du temps, c’est pas faux. Mais c’est une caricature, ça ne suffit pas toujours pour exprimer une idée et encore moins une émotion.
    Mais à coeur vaillant, flat ou pas, rien d’impossible.
    La prochaine tendance n’attends que la prochaine techno, que la prochaine contrainte, pour s’imposer. Et vous pourriez être par vos réflexions et vos suggestions les précurseurs de ce changement.

    • Fred
      15 juillet 2015

      Je lisais avant de redire une chose déjà pertinente… That’s it ! J’aurai peut-être fait mieux mais vous étiez le premier ! ^^
      Non, en gros, je pense que le mot qui manque à tout cela est ergonomie et comme tout article, il est vrai que celui-ci montre des exemples le servant.
      Et les reflets sur les logos intempestifs (qui sert d’argument autant que les logos présentés dans l’article) sont également un effet de mode, bien sûr…
      N’ayons pas peur du futur et adaptons-nous. Force de proposition est une des qualités requise… Mélangeons ceci avec un bon sens de la rhétorique et nous arriverons à vendre le fait que ne pas faire de flat design permettra de se démarquer des concurrents !?!
      Comme dit dans l’article, c’est la proposition et l’explication qu’on en fait (rapport aux arguments sortis sur le logo de Jardiland) qui font le métier. Si vous n’apportez pas de sens à votre création, le client n’en verra point non plus…?

      PS : @Philippe ->

      « […] J’ignore ce qui est le pire : être considéré comme un artiste dont la seule occupation est de faire des dessins toute la journée ou si c’est de croire que notre métier se résume juste à choisir une couleur et une typo […] »

      -> Le graphiste est-il un artiste ? J’ai l’impression des deux affirmations paradoxales dans l’article…? :)

      • 19 juillet 2015

        Bonjour Fred et merci également pour ta contribution.

        « N’ayons pas peur du futur et adaptons-nous.  »
        Sais-tu que les défenseurs du perverted crowdsourcing disent peu ou prou la même chose ? Cela ne veut pas dire que je t’accuse de défendre cela mais, en l’occurrence, c’est la marque de fabrique de ceux qui veulent faire rompre ceux qui refusent de s’adapter à un système dans lequel ils ne s’y retrouvent pas. C’est mon cas pour le design, ou plus exactement, ici, l’identité visuelle.

        « c’est la proposition et l’explication qu’on en fait (…) qui font le métier »… de commercial ?
        Plus sérieusement, expliquer à un client qu’un produit est super et totalement adapté alors que c’est tout l’inverse, jusqu’à le convaincre dans son choix, chez moi, cela s’appelle de l’escroquerie.

        « Le graphiste est-il un artiste ? J’ai l’impression des deux affirmations paradoxales dans l’article…? »
        Comme je l’ai dis, le design n’est pas seulement l’expression du beau. Mais le facteur esthétique reste à prendre en compte, au même titre que la lisibilité, l’efficacité, la réponse à une problématique donnée, etc.

    • 19 juillet 2015

      Bonjour Madeofpixel ! Merci pour ton commentaire et pour proposer un avis divergent au mien. Certes cet article se veut alarmiste au vu d’une évolution avérée de l’identité visuelle (car c’est cela dont je parle dans cet article). Par contre, je réfute les qualificatifs « pessimiste » et « dépressif » car je ne fais que décrire une juste réalité des choses.
      Après, chacun est libre d’en tirer les conclusions qu’il veut. Moi je trouve que l’identité visuelle s’appauvrit chaque jour un peu plus et j’y perçois un danger pour nos professions.
      En cela, j’espère faire partie de ceux qui préviennent plutôt que de ceux qui guérissent, si tant est qu’il soit possible de guérir de ce mal dont souffre le design en 2015 et d’amorcer un réel changement.

  3. 15 juillet 2015

    Comme dit Sébastien, tout est dit et bien dit… triste réalité qu’il est peut être temps de changer ( même si comme tu l’a dit c’est une aubaine pour des profils un comme le tien apparemment ou le mien ), au choix je préférerai être un graphiste « moyen » mais un tant sois peu original que le graphiste formater et identique à tout les autres que je suis en train de devenir par obligations professionnel par moment ( pas toujours heureusement car certains sont encore prêt à prendre des « risques »)

  4. Grabux
    15 juillet 2015

    Grabux est pas très content

  5. 15 juillet 2015

    Article très intéressant qui rejoint une bonne part de mes réflexions et met des mots sur ce qui me fatigue parfois dans ce métier (souvenirs d’une période où je voulais mettre un peu de minimalisme dans mes designs alors que mon taff consistait à mettre le plus de bords arrondis dans mes maquettes). Il faudrait aussi s’interroger sur une forme de formalisme dans nos métiers où les donneurs d’ordre n’arrivent jamais à trancher et faire quelque chose un tant soit peu de différent du mainstream du moment. J’ai beau me dire que ce sont des discussions que j’entends depuis le début de mon entrée dans ce métier (« seulement » 8 années d’expériences), là je fatigue un peu du tout « flat design ».Dans des métiers où on vend du jus de cerveau, il ne faut pas prendre à la légère ces moments de lassitude et de manque de renouvellement autour de nous.
    Quant aux métiers du design web, je les vois de plus en plus se tourner vers le design UX,c’est-à-dire tout ce qui est expérience utilisateur. Ne chouinons pas trop dessus, qu’il y ait un métier spécifique est une bonne chose. La navigation, l’ergonomie ont été aussi trop laissées de côté pour qu’on ne se réjouisse pas qu’elles soient enfin prises un plus en compte. Qu’il y ait une certaine normalisation dans le design des sites des logos,voire même dans la navigation me semble assez dommageable.

    • 19 juillet 2015

      Bonjour Sophie et merci pour ton commentaire constructif. En effet, nos métiers se tournent de plus en plus vers l’UX, c’est ce que j’évoquais justement dans la première partie de mon argumentaire, avec l’apparition de nouveaux métiers dans le web design.
      Pour autant, je ne suis pas convaincu que cela sauvera le design des dangers qui le guettent, tout au plus cela sauvera une partie de nos professions, mais, à mon sens, cela ne sauvera pas le design tel que nous l’avons connu jusqu’alors.

  6. 15 juillet 2015

    Bien dit !

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