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L’orthographe, un atout à ne pas négliger pour un designer graphique

Ceci est un billet d’humeur, un constat, un conseil, un coup de gueule, prenez-le comme vous le voulez : quand je parcours les forums ou certains sites internet de mes confrères, ou quand je lis certains mails pour des demandes de stage, je désespère de voir à quel point l’orthographe est devenue secondaire, limite bafouée.

Pourtant, l’orthographe est un atout très important qu’un graphiste ou un webdesigner, qu’il soit en freelance ou salarié, aurait bien tort de négliger.

Oui mais un graphiste doit d’abord bien connaître son métier

Et nous sommes bien d’accord.

En premier lieu, un graphiste doit bien savoir se servir des logiciels, tout comme un webdesigner doit en plus connaître les langages de programmation. Il doit aussi avoir une certaine approche créative et doit savoir mettre ses créations en forme.

D’ailleurs, les recruteurs ne s’y trompent pas. Il n’y a qu’à voir une offre d’emploi pour s’en rendre compte : de nombreuses qualifications et compétences sont demandées dans notre profession.

Parfois même, il arrive que certaines annonces tombent dans l’absurde tellement le recruteur demande de compétences.

Il n’y a qu’à voir l’annonce ci-dessous pour s’en rendre compte…

offre emploi wtf graphiste webdesigner

Une bonne orthographe pour se démarquer des autres

Le constat n’étonnera personne : nous sommes nombreux à exercer notre profession et, malheureusement, les débouchés sont assez rares. C’est pourquoi il faut arriver à mettre en avant des qualités qui vous permettront de vous démarquer des autres. Et, justement, une bonne orthographe peut être un atout pour se faire remarquer parmi une longue liste de CV.

Par exemple, quand je reçois des demandes de stage par mail, je ne peux pas m’empêcher de relever les fautes qui parsèment les demandes. Jusqu’au moment où j’ai trop mal aux yeux pour continuer de lire. Alors que, au contraire, quand je reçois une demande par mail où une bonne orthographe et une bonne grammaire sont respectées, je prends plaisir à la lire, mais surtout à y répondre.

Plus qu’une qualité, une marque de respect

C’est là où j’aborde une vision personnelle de l’orthographe. Pour moi, une bonne orthographe n’est pas qu’une qualité, c’est aussi une marque de respect envers son correspondant.

Que ce soit par courrier ou par mail, si vous contactez un recruteur, un client, un directeur ou bien même un collaborateur, écrire sans faute est une marque de respect que vous adressez à la personne à qui vous écrivez. Et, à mon sens, l’inverse s’avère juste aussi.

Personnellement, même avec un correcteur d’orthographe activé, je fais toujours bien attention à mon orthographe, à ma grammaire et à ma syntaxe. La formulation que j’emploie est très importante également.

Une vraie valeur ajoutée à votre communication

Enfin, que ce soit sur vos supports de communication, sur votre blog ou sur des forums en ligne, toutes les personnes qui vous liront trouveront forcément la lecture plus agréable si le texte ne comporte pas une à deux fautes par ligne.

Pour finir, sachez qu’un texte bien écrit fera toujours plus professionnel et vous assurera une meilleure crédibilité auprès de votre interlocuteur.

Et encore, je ne vous ai pas parlé des règles typographiques !

Je préfère le garder pour un prochain article… 🙂

P.S. : merci à Didav, le spécialiste des offres d’emploi les plus WTF du web ! 😉

4 réactions à cet article
  1. —  05 avril 2014 à 8:48

    Salut!

    Je suis d’accord avec toi concernant les fautes d’orthographe. Par contre, je ne suis pas du tout d’accord lorsque tu dis que le webdesigner maitrisent le code en plus du graphiste. C’est péjoratif et faux! Les graphistes maitrisent le print, c’est à dire qu’ils connaissent la majorité des techniques d’impressions, leurs contraintes… Les graphistes sont des spécialistes du print alors que les webdesigner « se contentent » du web. 😉

  2. —  05 avril 2014 à 10:25

    Salut Severino et merci pour ton commentaire.
    Je suis d’accord avec toi que je n’ai pas cité toutes les compétences que le métier de graphiste « print » requiert. Ça ne veut pas dire que je le sous-estime, bien au contraire. Moi-même, j’ai exercé le « print » durant 10 ans avant de basculer dans le côté « web » de la Force, il y a 5 ans.
    Et je suis navré de te dire qu’aux contraintes d’impression pour le print, il existe aussi des contraintes pour le web : l’ergonomie, l’accessibilité, la sémantique…
    Croire que le métier de webdesigner est beaucoup plus facile que celui de graphiste est une hérésie. Aucun des 2 n’est simple. Et j’aurais même tendance à dire que les métiers du web sont un peu plus délicats à exercer car ils évoluent plus vite que les métiers de l’imprimerie.

  3. —  06 avril 2014 à 10:09

    J’entendais qu’un webdesigner pure souche peut avoir quelques lacunes pour le print (pas une grosse affaire, c’est technique). Je trouve qu’il est plus facile de passer du web au print que le contraire. Là ou j’étais pas d’accord, même si pour toi c’est le cas, c’est de faire penser que le webdesigner à d’office toutes les capacités du graphiste en plus de celles du webdesign, c’est pas toujours le cas et c’est deux métiers différents qu’il est possible d’apprendre. Niveau créativité c’est les mêmes, c’est les contraintes, la technique et la vision du « design » qui changent…

    Le web devient très vite compliqué. Navigateurs, écrans, résolutions… et tout ce que je dis pas, ça grille les neurones et donne envie de se défenestrer (particulièrement le développement web!)

    Je vais éviter le commentaire roman, difficile de me stopper sur ma lancée.

  4. —  06 avril 2014 à 11:03

    Je ne suis pas tout à fait d’accord quand tu dis que le web compliqué que le print et que, par la force des choses c’est plus facile de faire le passage web -> print que l’inverse.

    Je commence à avoir une expérience significative en matière de print et je dois dire qu’il y a une grosse pelleté de graphistes print qui n’y comprennent absolument rien du tout en matière de technique print. Et pour les webdesigner c’est même pas la peine d’en parler.

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